C’est quoi le choix ?
Depuis tout petit, nous avons appris à choisir entre la glace à la fraise ou celle à la vanille.
Le vrai choix, celui qui ouvre aux possibilités infinies pour nos vies est bien différent. C’est la version glace à la vanille, à la fraise, de la chantilly, des amandes effilées et du chocolat chaud fondu.
L’illusion
Dans certains cas, le choix est conditionné ou limité :
- croyance
- éducation
- loyauté familiale
- pressions sociale
Choix mental vs choix intuitif
Il s’agit de deux modes de décisions opposés.
La préférence analytique est basé sur la logique, la comparaison rationnelle. De plus ce type de choix génère des projections en matière de résultats.
L’intuitif se fonde sur le ressenti, la perception instantanée . Il fait appel également à notre expérience inconsciente accumulée.
Un acte de création
Choisir c’est définir une direction, créer une réalité, affirmer ses valeurs.
Et si le choix n’était pas définitif mais un ajustement permanent ?
Choisir, ce n’est donc pas s’enfermer dans une boîte, c’est au contraire s’autoriser à naviguer. C’est passer de la survie : celle de la peur ou conditionnement à la vie expansive.
Et vous, quelle glace allez-vous composer aujourd’hui ?
La prochaine fois que vous aurez une décision à prendre, observez et posez des questions :
- Est-ce la voix de l’éducation qui parle ?
- Celle de la peur des conséquences ?
- Celle de cette gourmandise de vie qui veut ajouter de la chantilly et du chocolat fondu à votre réalité ?
Le choix est votre outil de libération le plus puissant. Utilisez-le pour créer votre vie.
Le changement véritable ne demande pas de meilleures options, mais une meilleure posture. En sortant du binaire pour embrasser votre complexité, vous ne choisissez plus : vous créez. Alors, quelle sera votre première création aujourd’hui ? Osez sortir du cadre, car c’est là que votre nouvelle réalité vous attend patiemment. Le pouvoir est entre vos mains.
Dites-moi en commentaire : quelle est décision vous n’osez pas encore prendre par peur qu’il soit ‘trop’ pour les autres ?